..... Pour un séjour, assez inoubliable en République Dominicaine dans un ranch-écolodge d’élevage de chevaux d’allure destiné aux activités de plein air, raids, excursions, expéditions insolites. Safari photos, promenades équestres avec des chevaux de Paso.

 
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Regresso

 


" Sans appendre il sait, sans regarder, il voit ; sans agir il accomplit, sans s’y appliquer, il discerne. C’est sur impulsion qu’il répond, sollicité qu’il se meut. C’est sans vouloir qu’il va, comme brille la lumière, comme se propage une lueur…"  (Taoïsme)

Après réflexion, on pouvait quasiment être certain que tous les "vaqueros" de l'escorte devaient savoir sans aucun doute, que cette nuit particulière allait être marquée par une bien merveilleuse lune pleine qui illuminerait la nuit et le trajet du retour comme en plein jour. Fantastique occasion donc, à saisir pour eux, de chevaucher une fois de plus, selon leur habitude par une nuit telle que celle-ci, ces extraordinaires ambleurs à la lueur de l'astre lumineux parvenu au centre du firmament très rond et tout à fait plein. Ainsi, pour cette raison, aucun de tous ces professionnels ne se hâtait vraiment de se lever, ni ne se portait volontaire pour donner le signal du départ. D'autant que tous les cavaliers étrangers qu'ils étaient chargés de surveiller et d'encadrer, se sentaient parfaitement à l'aise et avaient l'air d'apprécier, sans aucune exception, l'instant présent et juger agréable l'ambiance festive de cet endroit totalement excentrique. Même les jeunes femmes solitaires et célibataires de la cavalcade, au début un peu intimidées, étaient maintenant, alcool aidant, très décontractées et bien plus amusées que agacées ou pressées de s'en retourner. Les consommations ne cessaient d'ailleurs toujours pas de circuler sur la plupart des tables et l'atmosphère ne faisait que s'échauffer au fur et à mesure du temps qui passait. En fait, pratiquement aussi vite que l'on buvait ! Un peu excité par les boissons trop souvent distribuées et très énervé par l'ambiance survoltée, " El viejo vaquero narrador de historias" (le vieux vacher conteur d'histoires), commença à déclamer de sa voix très spéciale et particulièrement rauque, à une très jolie voisine animatrice du débit de boissons qui s'était jointe au groupe en s'asseyant ravie près du vieux, quelques vers bien audacieux et sournoisement grivois :
"Pero cuando en el lecho
estemos entrelazados, nos haremos los lascivos, en el estilo de los amantes, que retozan libres en la cama, y allí gozan cuando se hacen cien cumplidos" .
(Mais quand au lit, nous serons entrelacés, nous ferons les lascifs, selon les guises des amants, qui librement pratiquent folâtrement dans les draps cent mignardises).
Devenu de plus en plus entreprenant avec les nombreux "Cuba Libre" ingurgités et totalement excité par la présence de la jeune fille, il continuait de lui réciter des déclarations amoureuses, à la grande joie des spectateurs massés autour de la table pour écouter avec amusement ses délires :
"¿ Por qué, entonces, cuando quiero o morder tu hermoso pelo, o besar tu boca amada, o acariciar tu bello seno, te haces la monja como siendo en un convento encerrada ?"
(Pourquoi donc quand je veux, ou mordre tes beaux cheveux, ou baiser ta bouche aimée, ou tâtonner ton beau sein, tu fais la nonne enfermée dans un cloître ? ).
Naturellement et immanquablement, hilarité générale de l'assemblée ! On n'oubliait jamais une occasion pour se moquer ou ergoter. Notamment, concernant la différence d'âge entre "El narrador" et ses jeunes conquêtes. Certes, une fois encore, la fille avait beaucoup de charme, un très joli sourire, mais semblait tellement peu adulte ! Indubitablement, c'était avec cette soirée si particulière, l'unique et la seule raison de toutes les nombreuses railleries portées par ses vieux compagnons. Certainement aussi parce que tous, se sentaient jaloux inconsciemment, du succès de leur vieux comparse auprès de ces beautés que le personnage, ne manquait jamais de séduire dès qu'il le pouvait ! Malgré tout, cela restait bien entendu, très amical et bon enfant. Le sourire, la plaisanterie, les mauvaises blagues sans motif sérieux, étaient monnaie assez courante chez ces vieux briscards habitués à la nuit, aux filles faciles, aux grandes fêtes nocturnes.

Dehors, le disque totalement rond de l'astre nocturne était maintenant au zénith et illuminait de sa lueur blafarde la campagne environnante. Puis, comme par enchantement, une injonction inaudible, invisible, non perceptible pour les autres consommateurs de la terrasse, de se lever, sortir et rejoindre les chevaux, venait d'être donnée à l'attention des randonneurs. Automatiquement, sans aucune communication apparente par voies sensorielles connues, les excursionnistes s'apprêtaient à lever le camp. Assurément, la relation télépathique semblait avoir fonctionné entre ces gens entretenant la passion des chevaux et des randonnées. Tous les cavaliers se levèrent comme un seul homme et se retirèrent de cette terrasse si animée. La petite troupe était à présent regroupée autour des nobles et fiers ambleurs et vérifiait chacun d'eux. On évaluait, l'impatience à rentrer au corral, l'état d'énervement, le moral, la condition physique. Les selles étaient réajustées, les sangles resserrées, les mors vérifiés dans les gueules baveuses de ces splendides équidés. Le sérieux de tous ces préparatifs, indiquait maintenant clairement l'imminence du départ et la compétence des cavaliers. Bien que, en observant avec attention, on pouvait surprendre les gestes de chacun, moins précis et plus longs à se mouvoir autour des montures. Les visages, oreilles, nez, pommettes, plus rouges et violacés que la normale, comme après un très mauvais coup de soleil, semblaient à présent, fardés pour une représentation théâtrale. Tous parlaient énormément et en même temps, avec une horrible sensation de langue bien lourde, très pâteuse, difficile à remuer, pesante. Les propos étaient absolument décousus, confus et totalement abscons. L'élocution monotone et répétitive, désordonnée et embrouillée. La démarche était vacillante, les jambes chancelantes, peu assurées. La remise en selle risquait de devenir peu aisée et devra certainement être aidée par ceux restés encore à terre. C'est alors que trois jeunes dominicains indépendants du groupe, mais appartenant au village voisin du ranch et qui étaient eux aussi, attablés à la terrasse du bar et avaient attaché leurs chevaux aux poteaux des maisons en face de celui-ci, s'approchèrent, intimidés, titubants, pour demander la permission de revenir avec la petite cavalerie. De cette manière dirent ils, c'était ne pas rentrer seuls et profiter de cette ambiance si communicative que la petite troupe bien éméchée, avait sût propager autour d'elle. Surtout aussi, affirmèrent-ils en chœur, pour bénéficier de cette si belle pleine-lune ensemble. Bien entendu, ils sont tout de suite, acceptés par les autres restés à acquiescer, particulièrement figés, béats, hilares et ravis. Mais malgré tout, ils n'en demandèrent pas moins pour chacun d'eux, en contribution amicale, une petite bière "una pequeña Presidente" afin de faire la route convenablement, bafouillèrent-ils unanimement.
L'excitation gagnant les montures entraînées par l'euphorie générale devient communicative. Elles courbent avec grâce leurs encolures, mâchouillent énervées les pièces métalliques fixées à leurs brides, piétinent le sol de latérite déjà bien tassé. Les enfourcher devient maintenant plus difficile que lors du départ de ce matin et il faudra toute la patience et le savoir-faire des hommes de l'escorte pour que leurs protégés puissent se hisser tant bien que mal sur les selles et tenir à peu près correctement dessus. Sans oublier d'enfiler des étriers devenus soudain rebelles et très fuyants. Le départ désordonné devient folklorique tout en s'opérant malgré tout dans la bonne humeur. Heureusement, les fabuleux ambleurs habitués aux plaisirs de galoper les nuits claires, lorsque la lune est particulièrement ronde, pleine et lumineuse, adoptent de suite, l'allure confortable adéquate. L'estaminet bruyant et animé, disparait peu à peu aux yeux de tous ces cavaliers rigolards, euphoriques, agités, en état de grande ébriété.
"Sha la la la la que viva la noche sha la la la la que viva el amor Sha la la la la que viva la noche sha la la la la vámonos tú y yo No se por qué yo tan sola estoy, no estas junto a mi sin ti no puedo vivir. Tú te marchaste sin un adiós sé que algún un dia volverás. Acércate, amor, vamos, ven junto a mi, tus labios yo quiero tocar, quiero que apagues mi sed, por favor acércate más y vamos a bailar Sha la la la la

que viva la noche sha la la la la que viva el amor Sha la la la la que viva la noche sha la la la la vámonos tú y yo Sin tu calor ya no puedo estar, déjame sentir la noche es para vivir. Abrázame dame tu amor y quédate junto a mi. Acércate, amor... "
Le vin a deux défauts. Si on y ajoute de l'eau, on le dégénère, si on n'y ajoute pas d'eau, on se dégénère.
(El vino tiene dos defectos. Si se añade a eso agua, él degeneramos, si no añadimos a eso agua, nos degeneramos).

"Tu,tu eres solo una niña coqueta que me tiene suelta,loca mi cabeza y solo quieres que te hablen de amor. Yo,yo solo quiero tenerte de amigo niña comprendes lo que yo te digo porque no quiero dañar tu camino. Si,cuando te veo siempre me enloqueces con tu mirada siempre me extremeces pero no puedo yo hablarte de amor." (Luis Miguel de Amargue).
Le chien a plus d'amis que les gens car il remue plus la queue que la langue.
(El pero tiene mas amigos que la gente, porque mueve mas la cola que le lengua).

"Las luciérnagas son estrellas que bajaron del cielo y las estrellas son luciérnagas que no pudieron bajar. Apagan y encienden sus ocotíos para que les duren toda la noche." (Humberto Ak’abal).
(Les lucioles sont des étoiles descendues du ciel et les étoiles sont des vers luisants qui n'ont pas pu descendre. Ils éteignent et allument leur petits braseros pour avoir de la lumière toute la nuit).
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