..... Pour un séjour, assez inoubliable en République Dominicaine dans un ranch-écolodge d’élevage de chevaux d’allure destiné aux activités de plein air, raids, excursions, expéditions insolites. Safari photos, promenades équestres avec des chevaux de Paso.

 
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Agitaciones


"A ceux que l'on aime, on ne doit pas épargner le dur labeur. A ceux que l'on estime, on ne doit pas épargner les critiques."
(Confucius)

La contagion de toutes ces légendes débitées par des voix rudes et fascinantes s'insérait insidieusement dans les esprit de tous les amateurs de cette cavalcade nocturne. Chacun eut tout à coup rapidement hâte de se dégager de l'influence lunaire qui paraissait tout à coup devenir très néfaste. Ce qui eut pour effet immédiat, de constater que chacun eut à cœur d'accélérer sa monture pour la mettre au "Paso". D'autant que les animaux se sentaient maintenant reposés par la précédente marche lente et que tous les cavaliers quant à eux, cherchaient encore plus de confort avec le cuir de la selle. L'amble redevint donc à nouveau, très vite et logiquement, la remarquable allure ostensiblement distinguée et vraiment gracieuse de toute la cavalerie.
"Quand au clair de sa lune mon âme, elle embrasait me dévoilant sa croupe et son intimité à l’encre de ses yeux, j’alimentais ma plume déclinant sur papier ma profonde amertume. En délicieuse garce ou amoureuse lubrique, elle jouait les félons de son charme érotique..."

"Un est le Tout, par lui le Tout et vers lui retourne le Tout et si l'Un ne contient pas le Tout, le Tout n'est rien".

Après environ un bon couple d'heures, comme par enchantement, la large piste s'évanouit à la vue d'une route goudronnée assez spacieuse et totalement déserte. Les hommes de l'escorte savaient qu'ils étaient maintenant proche du hameau et tout à côté du ranch d'où ils étaient partis très tôt ce matin. Les chevaux grisés par la course, empruntèrent alors avec une ardente ferveur communicative cette nouvelle voie macadamisée et continuèrent excités l'une de ces allures très confortables et extraordinaires nommée "Paso Largo" ou "Pasicorto" ou bien "Paso Picao", adoptée depuis tout à l'heure. La clarté absolument diffuse, maintenant blafarde, sans netteté et un peu laiteuse, donnait une bien curieuse irréalité à la scène. Les sabots lançaient autour des chevaux presque continuellement des éclairs enflammés. Cela faisait penser immédiatement à une cavalerie très rapide à propulsion immatérielle sans consistance corporelle. Épouvantable apocalypse née d'une confusion générale des éléments de la matière avant la création du monde à l'intérieur duquel aurait été enfermé le "Grand Tout". On aurait pu alors facilement imaginer avoir eu une très brève vision chimérique et fantomatique de cavaliers divins surgissant de ténèbres infernales, en voyant apparaître tout à coup, ce groupe chapeauté et fièrement cambré sur des selles luisantes aux maléfiques reflets d'acier meurtrier. Créatures de surprenante illusion, sur de fougueux chevaux se manifestant brusquement hors de l'ombre menaçante d'arbres effrayants. Horde dangereuse de cavaliers terribles, redoutables et monstrueux sur des destriers nés d'une catastrophe crée par l'obscurité profonde. Apparition mystérieuse, irrationnelle, chimérique et relative aux tous premiers hurlements des mondes d'où naquirent les enfants du "Chaos"...
"
Au commencement du temps, le monde n'était pas rythmé par la succession du jour et de la nuit. Deux astres apparaissaient ensemble et brillaient continuellement dans le ciel, exposant la terre aux brûlures de leurs terribles rayons destructeurs. Un fabuleux chasseur décida de mettre fin à cette pénible situation et décocha avec un arc prodigieux, une flèche au premier astre qui tomba à terre. C'était le corps céleste masculin. En voyant cela, le second astre alla vite se cacher, plongeant le monde dans l'obscurité. C'était le féminin. Alors, Les hommes envoyèrent un coq pour qu'il appelle de son chant l'astre caché et le fasse sortir de sa cachette. C'est ce qu'il fit. Touché par le chasseur qui l'attendait, il se remit aussitôt à briller mais beaucoup plus faiblement, dans le ciel tout noir de la nuit. Depuis cet évènement, le soleil et la lune se succèdent dans le ciel, n'osant plus nuire à l'homme. Quand le chasseur mourut, son âme monta dans l'astre lunaire où il vit d'ailleurs encore. Son ombre noire s'aperçoit toujours, flottant à la surface de la lune".

Personne ne parlait,
tous se concentraient sur l'amble du génial animal, en admirant silencieux, la vision extraordinaire de ces lueurs brèves comme des éclairs, jaillissant des sabots de la troupe de chevaux étroitement serrés les uns contre les autres, comme enchevêtrés dans une cavalcade délirante, déraisonnable, aux limites du bon sens. Claquant, frottant et perforant sèchement de manière étonnamment rythmée leurs fers sur le macadam, les bêtes énervés s'excitaient de plus en plus, à la vision de ces lueurs fugitives lancées par leurs ongles ferrés frappant en rythme démesuré la route macadamisée. Chacun, cavalier ou monture, ressentait physiquement par toutes ses fibres, tous ses pores, tous ses sens, l'approche imminente du ranch. Tout à coup, un sentier à gauche du bitume s'ouvrit parmi d'énormes roches plutoniques et au travers de gigantesques palmiers royaux rectilignes comme des guerriers à la parade. Alors, sans aucune hésitation, Ils l'empruntèrent sous la lueur lunaire de l'astre resplendissant. Les végétaux, les choses inanimées, les objets perceptibles à la vue et dispersés de part et d'autre de cette nouvelle piste ensanglantée d'oxydes de fer, rougeâtre de latérite et découverte au virage précédent, prenaient chacun des formes monstrueuses et fantomatiques. Sous cet éclairage insolite, étrange, très diffus, un peu brumeux et légèrement bleuté, tout semblait soudain inconnu, effroyable, mais devenait aussitôt familier dès que l'on s'en approchait avec les chevaux. Ces derniers prenant maintenant conscience de la proximité immédiate de leur espace personnel et de leur repos futur. Même la mule de bât qui avait elle aussi, l'élégante allure ambleuse de ses compagnons équins, le fameux "Paso", se mit à brainhir de joie, contente de sentir que dans quelques instants, elle pourra enfin se reposer de sa marche forcée, comme tous les autres. La lune, toujours très luminescente, donnait à se souvenir que la belle déesse Chang'E (Heng-e), n'était pas l'unique résidente de l'astre naturel de la terre. En effet, un jeune homme ambitieux à l'époque de la dynastie Tang, doué d'une très grande force physique, mais totalement dépourvu d'esprit et de constance, s'était mis dans la tête de devenir immortel. Pour cela, il suivit, mais sans réelle persévérance, un enseignement très perfectionné avec un grand Maître. Un jour, il exigea de visiter la Lune accompagné par ce dernier, parce qu'il ne savait pas encore s'élever dans les cieux correctement, n'ayant pas encore tout à fait appris. Excédé par ce manque de ténacité, le vieil immortel décida de sanctionner l'ambitieux jeune homme nommé Wu Gang. Lorsque ce dernier, souhaita revenir sur Terre, le Maître refusa de l'aider et lui dit de se débrouiller par ses propres moyens. Il lui confirma que s'il ne savait pas voler, jamais il ne pourra revenir. Il ajouta en lui tendant une hache et en lui montrant un immense cannelier (espèce d'arbre comme le camphrier), qu'il devra aussi abattre cet arbre gigantesque. Dès le départ du vieil immortel, Wugang se mit au travail, sans grande inquiétude et réelle appréhension puisqu'il se savait très fort physiquement. Mais après chaque coup de hache l'écorce du cannelier se refermait, ce qui fait, qu'encore maintenant, il est toujours à sa tâche...
Bien avant la dynastie Tang,
un cannelier considérablement grand existerait à ce qu'il paraît, sur la surface de la Lune et daterait de la dynastie Han, d'après ce que mentionne le Huainanzi (Houai-nan tseu, ouvrage de vingt traités). Ce serait la raison pour laquelle, on peut voir encore actuellement, de très nombreuses ombres à la surface de la lune qui seraient dit-on, un lacis de branches du genre "Cinnamomum" de la famille des "Lauraceae" ou laurier de Ceylan dont l'écorce fournit la cannelle. La Lune est d'ailleurs parfois appelée "Palais du Cannelier" ou encore "Lune-Cannelier", dans beaucoup d'ouvrages littéraires...
"A la luz de la luna tres pequeños conejos, que comían ciruelas, en el fondo del jardín, la pipa a la boca, la copa a la mano, diciendo: ¡- Señoras! ¡Sirva nosotros del vino!" 
(Au clair de la lune trois petits lapins, qui mangeaient des prunes, au fond du jardin, la pipe à la bouche, le verre à la main, en disant : - Mesdames ! Servez-nous du vin !)

Soudain, les toits du ranch
apparurent dans le creux d'un vallon, au milieu des champs, à côté d'une rivière. On était enfin pratiquement arrivé ! Intérieurement, chacun soupirait avec la hâte extrême d'aller dormir, de s'étendre et d'oublier pour quelques heures, "stetson", selle et bottes en cuir. Arrivé au bord de l'eau, en contrebas du morne, on se dépêcha de desserrer les sangles de chaque monture. La mule libérée, brainhit encore une fois de ravissement et se précipita dans le pré pour brouter avec appétit l'herbe humide de rosée. On retira avec précaution les selles, les brides et les mors des chevaux pour leur donner la douche décontractante, apaisante et régénératrice qu'ils méritaient bien. En même temps, certains vaqueros légèrement vaseux, mais fidèles à l'esprit latin de ces cow boys blagueurs et farceurs, continuèrent de chantonner comme au départ de l'excursion , ce matin :
"Si te quieres el lagato casquear, Te hare lili, Te hare lilita; Si te quieres el lagato casquear, Yo te fero lichette noche".
(Si tu voulais chatouiller mon lézard
je te ferais mimi, je te ferais minette; si tu voulais chatouiller mon lézard, je te ferais minett', ce soir).
Aussitôt, certains participants étrangers, s'empressèrent à tenter l'expérience de traduire dans d'autres idiomes connus d'eux seuls :
"
Si te lezarum tutuare volebat, 
te faciam moumoune, te faciam miamiam; si te lezarum tutuare volebat, te faciam miamiam hodi !
(lf you will do kili-kili to my lezard, I shall do you mimi, I shall do you minette; if vou will do kili-kili to my lezard, I shall do you minett' tonight).
Puis, emportés par l'ambiance redevenue égrillarde :
"J'étais caché sous la table à toilette où se mirait la gentille Antoinette; j'étais placé de manière à tout voir, jusqu'à son petit chose, son joli petit chose couleur de satin rose, bordé de noir. - son joli petit chose couleur de satin rose, bordé de noir. Si tu vivais, ô ma tendre Lucie,si tu vivais au fond de la Turquie, du grand Sultan tu aurais le mouchoir, pour essuyer ton chose, ton joli petit chose,... Mais si parfois la bordure était blonde, comme on en peut rencontrer à la ronde, ne doutez pas qu'il ne fît son devoir, tout comme un autre chose, un joli petit chose... Un doux zéphyr caressait la nature, Lise dormait sur la tendre verdure, sans se douter qu'on pût apercevoir jusqu'à son petit chose, son joli petit chose... Si Jupiter déchaînait son tonnerre, si les Anglais nous déclaraient la guerre, rien de tout ça ne saurait m'émouvoir, si j'étais sur un chose, un joli petit chose... Messieurs, Mesdam's et gentes demoiselles, Quelle jouissance ! Cett' fois je sens bien que ça vient, ce n'est plus ton p'tit doigt qui m'chatouille, je sens ton nombril contr' le mien et la chaleur de tes deux couilles; ton doigt n'était pas si mouillé et ta main ne battait pas la cadence, mait'nant c'est bien plus régulier, Ah nom de dieu, Ah nom de dieu ! Quelle jouissance ! Ah nom de dieu, Ah nom de dieu ! Qu'on recommence !
Les animaux à présent douchés, étrillés, lustrés, étaient maintenant libres de manger l'herbe du pré. Dans un dernier petit galop d'adieu à leurs cavaliers, ils s'éloignèrent en trottinant sans se retourner.
"
Le jour se lève j'irais bien chanter
avec le merle d'à côté. Déjà les étourneaux volent là-haut merveilleux nuage d'oiseaux. Oh mon amour la belle heure pour s'aimer, l'aurore dans mon corps fait couler la rosée. Le ciel est clair et l'air encore frais, par la fenêtre ouverte, triomphe l'été. Ding dang dong - Ringing at your bell - Ding dang dong. Le jour se lève, j'irais bien danser avec les feuilles du grand palmier. La lune pâle traîne encore un peu, regarde la, elle ferme les yeux. Oh mon amour, la belle heure pour s'aimer. L'aurore te rend fort, fait couler ta rosée. Le ciel est clair et l'air encore frais par la fenêtre ouverte triomphe l'été. Ding dang dong - Ringing at your bell - Ding dang dong".

"P'an-Kou se mit à grandir démesurément de dix pieds par jour. Il sépara au sein d'un œuf le ciel et la Terre, qui s’éloignèrent l’un de l’autre au rythme effréné imposée par sa croissance. Il ne s’arrêta de grandir que 18000 années plus tard, lorsque le ciel atteignit finalement sa hauteur maximale. Mourant, ses yeux devinrent le Soleil et la Lune, sa graisse se liquéfia pour donner les mers et les fleuves, puis les végétaux naquirent de ses poils et de ses cheveux. Sa respiration se transforma en vent, sa voix se changea en tonnerre, et les éclairs jaillirent de son regard". (mythe chinois)

En Chine, les gens qui n'avaient pas été enterrés comme il le faut devenaient également des fantômes, mais des fantômes de voyageurs éternels.

A SUIVRE


 
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