..... Pour un séjour, assez inoubliable en République Dominicaine dans un ranch-écolodge d’élevage de chevaux d’allure destiné aux activités de plein air, raids, excursions, expéditions insolites. Safari photos, promenades équestres avec des chevaux de Paso.

 
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Reminiscences

Récit fabulé selon Six ( en chinois)

En cette fin de matinée ensoleillée et déjà très chaude, devant quelques verres d'un apéritif bien mérité. Six, l'insolite mémorialiste décida d'expliquer à ses compagnons, cavaliers de l'étrange vagabondage équestre de la veille, ce qui lui serait soit disant arrivé il y a bien longtemps de cela, dans un tout autre lieu que celui où ils se trouvaient présentement réunis. Il se crut alors obligé de leur révéler la très pénible mésaventure, vraie ou fausse, véridique ou inventée, raisonnable ou affabulée qui lui serait, à ce qu'il paraîtrait, survenue quelques siècles auparavant. Alors, gravement, presque solennellement, d'une voix quelque peu attristée, il commença ainsi :
"Il y a bien des années de cela, j'avais été victime d’un sort batracien. Ce fameux 'sort batracien', tel que l'on se plaît à le raconter, est en fait, un terme du jargon technique employé par les 'Princes Charmants'. En gros cela signifie la brusque transformation de la victime, en crapaud, suite à un effet préjudiciable qu'une nuisible ou une malfaisante lui aurait jeté à travers de malicieuses et terribles pratiques de sorcellerie. En général, c'est un procédé imputable à une sorcière contrariée ou une reine très méchante. Bref, une personne mécontente, qui tiendrait à se venger, de manière propre au genre féminin. Toutefois, et malgré le mauvais sort qui m'était tombé dessus, il faut avoir l’honnêteté d'avouer, que lorsque j'étais crapaud, c'était moi, le roi de la mare. Tranquille toute la journée, à rien faire et à lézarder au soleil sur mon nénuphar, les fesses dans l’eau quand il faisait chaud, avec juste à ouvrir la bouche pour gober mon repas quand il passait en volant. Et à nager un peu pour attraper une grenouille ou une crapaude quand elle traversait devant moi, affriolante, très excitante, insouciante, en agitant ses cuisses dodues et appétissantes... Qu'aurais je pu demander d'autre ? Quoi de plus à la vie ?... C'était royal !"

En aparté, à cet instant précis du récit, il faut absolument que soit parodier la plaisanterie sud-américaine très connue : 'Les Mexicains descendent des Aztèques, les Péruviens descendent des Incas, les Argentins descendent des bateaux'. Six, en ce qui le concernerait, pourrait bien être descendu des berges d'un étang, peut-être d'un nénuphar blanc (nymphaea alba) ou bien encore de la grande famille des bufonidae c'est à dire d'une espèce d'amphibien anoure comme le gros crapaud vert (pseudepidalea viridis). Autrement dit, d'un Bufo viridis, crapaud corse ou crapaud commun.
En fait, tout et n'importe quoi pour tenter de comprendre et de déterminer l'origine réelle du mémorialiste. Le nom bien étrange de Six, qui lui avait été donné, avait déjà suscité de nombreuses hypothèses plus ou moins farfelues, évoquées précédemment lors de la présentation du personnage. Il pourrait en effet s'agir d'un être singulier, fantaisiste, provenant des cieux, de la galaxie, de la grande nébuleuse, ou encore d'un lointain lieu égaré de notre planète Terre. Et pourquoi pas aussi, concerner quelqu'un d'inexistant, de totalement virtuel, d'absolument fictif. Un individu éthéré, issu d'une histoire inventée, d'une fable, d'un conte, d'un mythe ou bien d'une baliverne. Alors au point où en est ce récit, en état d'incertitude totale, remplit d'incessantes supputations, de constantes interrogations, de doutes lancinants; de faits inextricables, de pressentiments latents, tout est possible ! Penser que Six, aurait pu vivre à une certaine époque de son existence, en qualité d'amphibien anoure; suite à un fâcheux sortilège pourrait être en fait, un cas tout à fait envisageable. Ce serait la conséquence cohérente de méchantes manœuvres et de manipulations dommageables, exercées par une très malveillante sorcière. Ainsi, les hypothétiques propos de Six, au sujet de sa terrible mésaventure, pourrait s'avérer tout à fait conforme à la réalité. En conséquence, l'affligeante arnaque dont beaucoup d'espèces de la gent masculine sont victimes depuis plusieurs siècles, commencerait donc, avec la fameuse fable du crapaud transformé par la grâce d'un simple baiser, en prince tout à fait charmant. Mythe qui va amener quantité de minettes émerveillées à rêver d'un bellâtre, d'un imbu, qui les emmènera sur son beau et grand cheval blanc, vers une autre destinée, bien plus glorieuse, pleine de richesses et de bonheur. Hélas, cent fois hélas, l'état paisible dans lequel Six quant à lui, prenait plaisir à se complaire jusqu'à présent sans pudeur ni honte dans sa peau verruqueuse de batracien. La béate contemplation admirative de jolies grenouilles potelées et de jeunes crapaudes alléchantes. L'ingestion goulue de repas volants. Même réel, tout cela, ne pouvait durer indéfiniment ! Les bonnes choses malheureusement, n'ont qu'un temps. En effet, pour à présent, justifier pleinement la fable, il fallait bien qu'un jour, une naïve désespérée s'emploie à rechercher avec insistance un crapaud au bord de l'eau pour se sentir moins médiocre et nécessiteuse, moins misérable et évaporée. Pour mettre les meilleures chances de réussite de son côté, la sotte s'évertuait à diffuser constamment et continuellement, en toutes occasions sur différents réseaux interconnectés rendant accessible le Word Wide Web au public, un avis urgent de recherche. Elle allait jusqu'à envoyer une multitude de courriels en utilisant le protocole de communication (Internet Protocol TCP IP) pour trouver quelqu'un capable de localiser son Bufo. Et enfin, grâce à autant de constante obstination et de très fastidieuse patience, elle trouva...!
Une finaude ou peut-être une jeune femme douée d'un pouvoir surnaturel.
En fait, peut-être même une fée, pensait qu'en se baladant près d'une mare, un petit étang ou un puits, on pouvait risquer de trouver parmi certains anoures, un Bufo Viridis solitaire et assez viril. Un crapaud solo qui, si on avait vraiment la foi en la véracité de la fable, mais seulement si on y croyait vraiment, ferait l'affaire en se transformant en prince charmant dès qu'une jeune fille à la sentimentalité naïve, se le saisirait pour ensuite l'embrasser avec beaucoup de passion amoureuse... Il ne lui en fallut guère plus, à la candide ingénue pour de suite, se promener au bord de l'eau, remplit d'espoir, d'attente confiante et de coupable appréhension. Elle s'en fut donc déambuler avec des airs éperdument romantiques, pleins d'amour, de tendresse et au bout du compte, aperçu enfin sa quête !

L'air de plus en plus affligé, la mine triste, Six continua son récit pour l'auditoire attentif, maintenant assez intrigué, surtout très amusé, nettement résigné et aussi beaucoup plus convaincu par la sincérité du conteur qui, imperturbable, poursuivit :
"La candide jeune fille se pencha pour me ramasser dans la vase glauque. Essuyer maladroitement les végétaux chlorophylliens aquatiques et sans racines de la mare bref, toutes ces algues verdâtres très malodorantes qui me recouvraient. Me prit dans sa petite menotte laiteuse de citadine à la santé altérée. M'amena jusqu'à la hauteur de son visage et de ses lèvres. Regarda fixement au plus profond de mes yeux à l'iris magnifiquement cuivré et à la pupille horizontale, constituant le caractère distinctif et la particularité de mon espèce et sans hésiter, m'embrassa fougueusement à pleine bouche ! Évidemment, après un tel traitement de choc et selon les préceptes de la fable, je repris presque immédiatement forme humaine... Mais aussi soudainement, devenu beaucoup moins léger qu'un Bufo, le poignet de la fille ne put résister, avec fracas se brisa et son bras se fractura tout net. Du coup, avec la douleur de la môme blessée, nous nous affaissâmes tous les deux dans la vase putride... Alors que je me redressais un peu gêné de devoir cacher ma nudité, je me devais de constater, fort contrarié, que la sotte naïve, en plus de brailler comme un putois sous la douleur causée par la brisure, poussait l'imperfection de son état, en étant que très moyennement aimable, pas agréable, ni charmante, en rien plaisante, peu accorte et pas du tout avenante. Ce qui d'ailleurs, n'avait rien d'étonnant ! En effet, on pouvait facilement s'imaginer, que si cette jeune midinette un peu bête, en était réduite à embrasser un crapaud au bord d'un étang, c’est que l'ensemble de ses facultés mentales devaient avoir été fortement touchées. Ça ne devait certainement pas fonctionner très fort, moralement dans sa tête, ni dans sa vie en général. Pauvre et nauséeux prince que j'étais devenu par sa faute, je me trouvais à présent confronté à la cruauté de l'authentique épreuve du terrible sortilège jeté par une maléfique diablesse sur la demande d'une reine ou d'une gourgandine contrariée, appelé dans quantité d'allégories, le fameux "sort batracien". Maintenant, avec cette histoire, on découvrait que ce n'était pas la vie sous la forme d'un crapaud qui était désagréable, mais au contraire, la délivrance...!"

On ressentait nettement maintenant, un terrible état dépressif gagner Six, au fur et à mesure qu'il progressait dans sa narration. Toutefois, ça ne l'empêcha pas de continuer son histoire, sur le même ton. L'auditoire se sentit de plus en plus inspiré par l'intérêt de l'écouter exposer dans l'accablement et le détail, son aventure assez surréaliste :
"Je commençais de plus, à avoir sérieusement les tympans passées de l'état  d'amphibien primitif à celui de princier imaginatif, totalement brisés. Les oreilles complètement rabattues, lasses, fatiguées, vraiment très affectées de supporter les jérémiades de cette jeune pleurnicheuse paraissant si mal embouchée."
Continuait de préciser notre narrateur
désolé de ce regain de souvenirs de plus en plus précis. Enfin ! C'est ce qu'il laissait entendre à propos de cette mésaventure si insolite et qu'il se plaisait, malgré tout à raconter. Fabuleux comédien dans un rôle à sa convenance... :
"Jeune pleurnicheuse désagréable, péronnelle larmoyante que l'on avait tendance à qualifier bien à tort et aussi par très grande ignorance, de différents noms de pauvresses, comme : Cendrillon, Chūjō-hime, Yeh Shen, Peau d’Âne, Chatte des Cendres, Belle au Bois Dormant, Neige Fleur, Belle aux Cheveux d'Or etc...
Pérorait-il, avec satisfaction et un peu trop d'emphase, en surenchérissant :
"En plus, comme elle s'était, avec moi redressée, nous nous trouvions du même coup, enlacés les pieds dans la vase et la boue, bien serrés l'un contre l'autre. Collés comme nous étions, une pernicieuse érection commençait à faire son effet au dessous de la taille. Fort heureusement, dans ce grand malheur et cet extrême désarroi, le simple fait de penser que le peu de chance que cette fille avait dû avoir dans sa vie pour en arriver à un tel abattement, était à l'instant présent, assez utile, puisqu'il avait pour résultat de ralentir un peu le processus ! D'avoir dans l'esprit, qu'elle avait déjà certainement dû embrasser toute la mare avant de trouver le bon crapaud. Voire l’ensemble de la population batracienne des environs, tous sexes confondus, les crapauds mâles comme les femelles, devenait totalement rédhibitoire...! Zoophile bisexuelle et pénible en plus ! Cela ne la rendait absolument pas séduisante du tout ! De plus, comme elle ne semblait pas avoir la langue dans sa poche et ne supportait pas qu'on lui chatouille la croupe, ni qu'on lui brise le bras et fracture le poignet, elle avait décidé d'entreprendre de m'apostropher assez vulgairement de la plus copieuse manière qui soit :
'Eh ! Chenapan, fripon, pisseux, merdeux, culeron sans cervelle, saltimbanque à bubons, graine de potence, anoure pustuleux ! Voyou verruqueux ! Nécrose purulente ! Chancre mou ! Voyez-vous cela ! Les batraciens aussi ont maintenant des prétentions ! Que la peste t'étouffe et que la crapaude ta mère, l'apprenne ! Puisses-tu ne pas passer le printemps ! Puisses-tu crever d'un coup sous de terribles crocs carnassiers, ou mieux, étranglé par un roseau pour que ton horrible sang froid ne coule pas ! Maux de la terre, Peste bubonique ! Sus au morveux, au niais carpelet, à l'affreux furonculeux ! Et qu'on en disperse la semence, le pus ! Vaurien, traîne misère, gobeur de limaces, fils de pute, adipeux malandrin, salace amphibien, ladre putride ! Vicieux saligaud ! Infectes latrines ! Obsédé pervers ! '
Pour le coup, cette virulente diatribe n'avait plus de quoi exciter qui que ce fut, même en état d'érection ! Que l'on fut Prince ou Bufo. Vraiment pas de pot d'avoir changé de peau par la simple action d'un baiser de donzelle totalement désespérée ayant perdu toute dignité et pudeur pour en venir à embrasser avec beaucoup d'ardeur, le premier crapaud venu, au nom de légendes complètement farfelues. Vint alors à l'esprit, pour se rafraîchir le cerveau, quelques vers retrouvés d'une gentille fée, déclamés avec une douceur délicieuse, à Yeh Shen, la pauvre Cendrillon chinoise :
'Ah ! Douce enfant, ta plainte légère comme l'haleine d'une fleur, vient de monter jusqu'à mon cœur... Ta marraine te voit et te protège, Ah ! Espère !'
Plainte légère, disait la gentille et fragile fée ! Tout le contraire des vitupérations vulgaires de la pauvre morveuse au poignet cassé !"

Frappé douloureusement, profondément attristé, notre locuteur n'en continuait pas moins à expliquer à l'assistance que ce n'était pas si aisé que ça, la vie de Prince Charmant par les temps qui courent ! On ne pouvait plus, malgré que l'on fut extrait de noble descendance, tripoter un arrière train, une belle protubérance, une fesse pulpeuse, un mamelon girond, sans être taxé de sadique cochon. Terminé les impulsions hardies à caractère impudique, la lubricité incontrôlée, l'impudeur par erreur. Fini les penchants pour la luxure. De la même manière, apparemment, on ne pouvait pas non plus, paisiblement massacrer de dragons qu'ils soient occidentaux voire orientaux, de bêtes immondes, d'animal fantastique, de monstres imaginaires ou de créatures reptiliennes, sans se mettre Greeenpeace à dos. Alors que le passe temps reconnu d'un prince, ou charmant ou déplaisant, était avant tout, la chasse, la tuerie et la capture de gibiers, qu'ils fussent d'essence féminine et humaine ou bien animale. Que ce soit Tian-long le dragon céleste protecteur des cieux天龍, Shen-long le dragon ailé qui fait tomber la pluie 神龍 ou bien encore Di-long le maître des sources et des cours d'eau 地龍 ou même, celui de la mythologie japonaise, Yamata-no-Orochi ヤマタノオロチ, 八岐の大蛇. Le mangeur de jeunes femmes. Ou comme au Vietnam, Rông le dragon, voire même Cocatrix, l'animal fabuleux, étrange, exceptionnel et tellement imaginaire...!
Pas touche ! Interdit de tuer en masse,d'exterminer en grande quantité ! Quel embarras ! On ne tue pas !
De même, une pucelle enamourée, une donzelle un peu coincée ou une minette affectée et effarouchée, interdiction de palper, toucher, caresser avec ses petits doigts agiles de noble obsédé. Dure, dure, vraiment dure, La vie de prince ! Le haubert n'a plus le même prestige. On préfère les pompiers, les flics ou les chippendales qui ont des tenues plus légères. ou bien même les footballeurs, les baseballeurs, cricketteurs et les basketteurs ! Plus grand monde pour croire au Prince Charmant. Et un prince, quand on y croit plus, ça finit assez souvent sa vie à gober des mouches les deux pieds dans la vase et la putrescence, à se laisser goulûment embrasser par une prétendue pauvresse certainement couverte d'herpès, adepte des bains de boue... Vous parlez d'un avenir. Quel futur princier, quel grand désordre !
"Alors, devenu très inquiet, anxieux, tourmenté, je me suis mis en quête de trouver quelqu’un qui puisse me transformer à nouveau en crapaud aussi vite que possible. Très mal dans ma nouvelle peau, je me surpris à décider de très vite changer d'existence. Je rampai puis sautai le plus loin possible par petits bonds furtifs, en poussant quelques croassements. Sûrement la néfaste conséquence de la surprenante agilité qui me caractérisait lors de mon triste état amphibien. Certainement, quelques réminiscences de la vie semi-aquatique des batraciens... L'histoire empirait dans le navrant, le lamentable et l'affligeant. Bien chagrinant tout cela et très pénible cette situation là !"
Entreprit de préciser Six,
devant son verre d'apéritif que chacun s'empressait de remplir lorsqu'il le voyait se vider trop rapidement. Puis, soudain apaisé, comme pour lui même ou bien pour une ingénue d'antan, lorsqu'il était paraît-il, noble prince, il déclama suffisamment fort pour que tout le monde puisse entendre, quelques vers égrillards :
"
Si je racontais nos fantasmes
et comment tu prends ton orgasme. Comment tu peux trouver suave de jouer ma petite esclave, comment c'est bien plus rigolo d'être ton petit gigolo. Comment parfois je tyrannise tendrement ma putain soumise..."
A SUIVRE :


 
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