..... Pour un séjour, assez inoubliable en République Dominicaine dans un ranch-écolodge d’élevage de chevaux d’allure destiné aux activités de plein air, raids, excursions, expéditions insolites. Safari photos, promenades équestres avec des chevaux de Paso.

 
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Extravio


"Frappe ta tête contre une cruche. Si tu obtiens un son creux, n'en déduis pas que c'est forcément la cruche qui est vide"

"La nuit abaissait son grand voile devant Phébus aux cheveux d’or, et seule, une petite étoile dans le ciel blanchissant resplendissait encore. Cache-toi lui disaient ses jalouses compagnes, ne vois-tu pas que le soleil, bientôt triomphant et vermeil, va de l’espace immense envahir les campagnes ? Il t’ensevelira dans des flots de clarté. Devant lui n’est-tu pas honteuse ? Non, répond l’étoile amoureuse, j’adore sa lumière et j’aime sa beauté. Je veux m’éteindre la dernière, et quand reviendra l’heure où mon amant me fuit, belle de souvenir, rayonner la première parmi les filles de la nuit. Petite étoile, ainsi près de votre belle âme je m’enrichis en m’oubliant, madame, puis, loin de vous on me trouve meilleur; car je dois un reflet de grâce à votre esprit, à votre cœur. Ainsi je puis sans trop d’audace, pauvre filon perdu des belles mines d’or dont j’aime à refléter la richesse lointaine, donner quelque parure à des fables encore, après celles de la Fontaine".

Tous les auditeurs étrangers restaient encore maintenant quelque peu ébaubis et complètement médusés depuis le lever du jour d'hier matin. Matinée qui fut, le début d'une très longue journée chargée de péripéties et dont la conclusion arrivait à terme seulement à présent, au lever de cette autre nouvelle aube. Stupéfaction non simulée, de tous ces participants occasionnels, devant tant d'incroyable et incommensurable accumulation de fables trouvées, mémorisées et si bien racontées. Étonnement général assez logique, devant ce savoir uniquement transmis par la communication orale. Tous en restèrent jusqu'à présent, absolument pantois. Le bouche à oreille propagé lors de très nombreuses veillées campagnardes, était donc encore d'actualité dans ces régions reculées du tourisme intensif.
"
Au commencement du monde
se trouvaient 10 soleils (fils de Jun, Dieu du Ciel et de Xihe, Déesse du Soleil) qui vivaient ensemble dans les branches d'un arbre géant, le Fu Sang. Chaque jour, un des astres se voyait autorisé à se lever et à grimper jusqu’au sommet de l’arbre. Il partait ensuite dans un char tiré par six dragon pour accomplir sa ronde dans le ciel. Il rejoignait ensuite ses frères au pied de l'arbre géant, et l’obscurité retombait aussitôt sur la Terre. Les soleils se levaient ainsi à tour de rôle et il n’y en avait jamais plus d’un par jour dans le ciel. Jusqu’au moment où ils décidèrent de partir tous en même temps, infligeant ainsi aux hommes une chaleur intolérable. La Terre fut grillée, des monstres abominables sortirent de nulle part et les Hommes manquèrent de mourir de soif et de faim. Jun alors, prit pitié d'eux et envoya son meilleur archer Yi pour remettre de l'ordre auprès de ses fils. L'archer céleste régla le compte à neuf d'entre eux et décida finalement d'épargner un seul de ces frères rebelles , le dixième".

Un autre conteur, une narratrice en fait, appartenant au groupe des participants étrangers, certainement tout à fait enthousiasmée par les propos tenus précédemment. Excitée sans aucun doute par l'étrange atmosphère, rendu assez ardente présentement, se décida tout à coup pour conclure la randonnée, à conter sa propre histoire, avant de rejoindre les bras de Morphée. Bien que légèrement ensommeillée, fatiguée par la cavalcade, l'assistance se tut, prêtant avec plaisir, une oreille à la fois, particulièrement attentive et surprise à la jeune femme. Apparemment encore un peu éméchée ou bien, très inspirée par l'ambiance agitée. Énervée, voire assez troublée par le flot verbal animant le retour au ranch, cette dernière décida de conclure sur une note plus égrillarde et aussi assez humoristique. Bien que sans réel rapport avec les précédentes légendes racontées, la cavalière entama sans aucun complexe, l'histoire vraie affirma-t-elle, du Père Joseph, celui qui aurait vécu seul, dans une maison religieuse (Colegio de monjas) avec des nonnes :
"
- Chaque samedi soir, le Père Joseph, prenait un bain qu'il faisait préparer par une des nonnes du couvent. Cette fois là, c'était la Sœur Nathalie qui avait préparé l'eau du bain, les serviettes et tout le reste, en suivant exactement les instructions données par la vieille Sœur Berthe. Cette dernière, en instruisant Sœur Nathalie, avait également précisé de ne pas regarder la nudité du Père Joseph et de faire absolument tout ce qu'il lui ordonnerait en n'oubliant surtout pas de bien prier. Le matin suivant, Sœur Berthe demanda à la toute jeune Sœur Nathalie comment s'était déroulé le bain de la veille.
(Cada sábado por la noche,
el Padre José, tomaba un baño que hacía preparar por una de las monjas del convento. Esta vez allí, era la Sor Nathalie que había preparado el agua del baño, las toallas y todo el resto, siguiendo exactamente las instrucciones fijadas por la vieja Sor Berthe. Este último, al informar a Sor Nathalie, había precisado también de no observar la desnudez del Padre José y hacer absolutamente todo lo que le pediría no olvidando sobre todo rezar bien. La mañana siguiente, Sor Berthe pidió a la toda joven Sor Nathalie cómo se desarrollaba el baño de la víspera.)
- Oh ma sœur !'- répondit Sœur Nathalie les yeux rêveurs, 'j'ai été sauvée ! (¡se me salvó!)
- Sauvée ? Et comment ce beau miracle s'est-il produit ?
- demanda la vieille Sœur incrédule, qui connaissait suffisamment le Père Joseph pour savoir que le vieux rusé avait plus d'un tour dans son sac.
- Eh bien !
 Lorsque le Père Joseph fût dans son bain, il me demanda de le laver. Pendant que je m'employais à cette tâche, il a guidé ma main entre ses jambes à l'endroit où le Seigneur garde la clé du Paradis... Enfin, c'est ce qu'il m'a dit et affirmé ! ((¡- Y bien! Cuando el Padre José estaba en su baño, me pidió lavarlo. Mientras que me empleaba a esta tarea, guió mi mano entre sus piernas al lugar donde el Señor guarda la clave del Paraíso… ¡Por fin, es lo que lo dijo y afirmó!)
- Ah bon ! Il a fait ça...? - répliqua la vieille Sœur, le regard froid et direct.
Sœur Nathalie continua son rapport :

- Oui, et le Père Joseph m'a dit que si la clé
du paradis fonctionnait avec ma serrure, toutes les portes des cieux seraient ouvertes pour moi et je serais assurée d'être sauvée et d'obtenir ainsi la paix éternelle. (Sí, y el Padre José me dijo que si la clave del paraíso funcionaba con mi cerradura, todas las puertas de los cielos se abrirían para mi y se aseguraría se salvó y de obtener así la paz eterna).
Ensuite le Père Joseph
a guidé sa clé du Paradis dans ma serrure. (A continuación el Padre José guió su clave del Paraíso en mi cerradura).
- Ah ! Oui ? - dit l'ancienne encore plus froidement que précédemment.
- Au début,
c'était très douloureux, mais le Père Joseph m'a expliqué que le chemin de la rédemption était souvent semé de douleurs mais que la Gloire de Dieu remplirait bientôt mon cœur avec extase... (Al principio, era muy doloroso, pero el Padre José lo explicó que el camino de la redención a menudo se siembraba de dolores pero que la Gloria de Dios llenaría pronto mi corazón con éxtasis…)
Et c'est arrivé !
C'était si bon d'être sauvée ! (¡Era tan bueno salvarse!) - Sur ce, la vieille Sœur Berthe se choqua :
- Le vieil escroc !
Il m'avait dit que c'était la trompette de l'Ange Gabriel ! Et ça fait plus de quarante ans qu'il me fait souffler dedans !" (¡El viejo estafador! ¡Lo había dicho que era la trompeta del Ángel Gabriel! Y eso hace más de cuarenta años que me hace soplar dentro!”)

Semblable à une explosion sonore, identique aux trompettes de Jéricho ou à celle de l'Archange Gabriel, l'intensité sonore des rires devint vite générale. Tous les regards des auditrices et auditeurs, stupéfiés par tant de hardiesse de la part d'une jeune femme arrivée quelques temps auparavant au ranch, d'apparence timide et réservée, se portèrent admiratifs sur la narratrice. L'expression de leurs yeux vis à vis de cette femme tout à coup assez délurée, changea et devint à l'instant présent, très intéressée, attentive et tout à fait interrogatrice. Le responsable de l'escorte taquin et amusé, ayant naturellement offert aussitôt ses services pour tenter de traduire simultanément en espagnol l'histoire du "Père Joseph", fut bien content, d'entendre de la bouche d'une jeune femme seule, une plaisanterie aussi libertine et osée, pouvant choquer les bienséances sans aucune concertation préalable. Tous les participants se mirent à applaudir et à féliciter chaleureusement la jeune diseuse enjouée, si audacieuse, tant téméraire et sans complexes. Les commentaires allèrent bon train et animèrent à nouveau l'assistance. Dans la foulée, un autre cavalier de la randonnée renchérit avec avec une comptine à nouveau grivoise :
" - Il était un bon homme qui vendait des navets; il les vendait si gros, si longs et si bien faits... Elle prit le plus gros le mit dans son corset... Il en poussa la porte et leva son bonnet... Passant par la cuisine il renversa le brouet. C' sont des navets, c' sont des navets au sucre... Le corset était large, le navet descendait... Oh! Quand il y fut entré, dame! Comme il y allait... Le cuisinier lui dit: 'Monsieur, qu'avez-vous fait ? - Vous renversez la sauce dans ce beau cabinet !' Ainsi c'est un usage, et je vous dis tout net : Il les vendait si gros, si longs et si bien faits qu'il y vint une femme qui les lui marchandait... En son chemin rencontre un petit cabinet... De chambre en antichambre partout il fourgonnait... Vous renversez la sauce dans ce beau cabinet !" 
(Había un buen hombre que vendía nabos; los vendía tan grande, tan largos y así bien hechos…Tomó el más grande lo puso en su cuerpo… Empujó la puerta y aumentó su gorro... Pasando por la cocina invirtió el caldo claro. son nabos, son nabos al azúcar… El cuerpo era amplio, el nabo descendío… ¡oh ! ¡Cuando habrá, toma! Como había… El cocinero le dice: 'Señor, tienen lo que hacen?. ¡Invierten la salsa en este bonito gabinete! '… Así es un uso, y le digo muy neto: Los vendía tan grande, tan largo y así bien hechos que hubo una mujer que él los regateaba… En su camino encuentra un pequeño gabinete… De habitación en antecámara por todas partes revolva… Invierten la salsa en este bonito gabinete!”)

Aussitôt
un autre compagnon d'excursion, prit dans l'ambiance, enchaîna lui aussi, comme à l'habitude, dans le même registre :
"
No sería el más fuerte, dicho Jeanne, la muchacha a Thomas; Cuando Nicolas Llama a mi puerta no abro no a Nicolas. Hago siempre a su Cariñosa amonestación la misma respuesta : "¡Nicolas, pierden sus pasos, no entrarán…!" Jueves, la pequeña despertada, faltando encerrarse, dejó la puerta entornada y Nicolas vino a para gustarlo. Ella, olvidando que su puerta está abierta, le dice: "Ciertamente, Nicolas, no entrarán, pierden sus pasos." - "Estoy en tu habitación y admiro, le dice, tu aire afirmativo no entraré… ¡Es para reir! ¡Cómo! ¿No entré?" Sé, dicho con un buen sonrisa, lo que quiero decir. Nicolas, no entrarán, pierden sus pasos. Obstinarse en la denegación, Jeanne proponía la apuesta, cuando un dolor bastante vivo le hizo lanzar un pequeño grito. A pesar de eso, su espíritu de pleitos hacía decir a Jeanne: Nicolas, no entrarán, pierden sus pasos..."
(Je ne serais pas la plus forte, dit Jeanne, la fille de Thomas; quand Nicolas frappe à ma porte, je n'ouvre point à Nicolas. Je fais toujours à sa tendre semonce la même réponse : "Nicolas, vous perdez vos pas, vous n'entrerez pas.!" Jeudi, la petite éveillée, ayant manqué de s”enfermer, laissa la porte entrebaillée et Nicolas vint pour l'aimer. Elle, oubliant que sa porte est ouverte, elle lui dit : "Certes, Nicolas, vous n'entrerez pas, vous perdez vos pas" – "Je suis dans ta chambre et j'admire, lui dit-il, ton air assuré, Je n'entrerai pas... C'est pour rire ! Comment ! Ne suis-je pas entré ?" - "Je sais dit-elle avec un fin sourire, ce que je veux dire, Nicolas, vous n'entrerez pas, vous perdez vos pas." S'obstinant dans la négative, Jeanne proposait le pari, quand une douleur assez vive lui fit jeter un petit cri. Magré cela, son esprit de chicane faisait dire à Jeanne : "Nicolas, vous n'entrerez pas, vous perdez vos pas.")
Puis, toute l'assistance se sentant maintenant vraiment épuisée, n'ayant certainement plus assez de mémoire pour relater d'autres histoires, pensa se diriger bientôt vers les habitations. Chacun  se prépara à rejoindre non sans soulagement son propre lodge pour ce qui restait de la nuit avec le faible espoir de faire malgré tout, quelques rêves apaisés. Avant, naturellement, on s'employa encore à fredonner quelques chants pour conclure l'aventure. Tout à l'heure, certainement bien plus tard dans la matinée, sera un autre jour...

"Querría ser el viento que afecta - Con suavidad tu bonita cara - El beso que se retrasa sobre tus labios. - Pero, no deja nunca ningún rastro - Querría ser el sonido de las vibraciones - De tu fuerte corazón y profundo como - La marea y sus tesoros que se ocultan - A el interior."
(Je voudrais être le vent qui touche - Avec douceur ton beau visage - Le baiser qui s'attarde sur tes lèvres - Mais, ne laisse jamais aucune trace - Je voudrais être le son des vibrations - De ton cœur fort et profond comme - La marée et ses trésors qui se cachent - A l'intérieur).
Puis vint à l'esprit le célèbre meringue : 'La fuerza del corazón', entendu encore à présent dans de très nombreux débits de boissons des environs. Merveilleuse musique, qui dit-on, proviendrait sans nul doute du palais lunaire et dont le célèbre chanteur, dont on se plaît à taire le nom (Alejandro Sanz), aurait paraît-il, mémorisé la mélodie lors d'une nuit passée en compagnie de très belles sorcières assemblées à la pleine lune, au fameux village voisin de Nisibon :
"Mírame, - En nada me consigo concentrar......
Que me da la ilusión.
- Que ser? esa fuerza - Que a todos nos une de dos en dos, - Ser? la fuerza del corazón. - Hace que, te abrace - Y los cuerpos lleguen a estorbar - Tiemblo sólo con la idea de rozar - Tus labios llenos de besos nuevos. - No puedo dormir robas mi tranquilidad - Alguien ha bordado - Tu cuerpo con hilos de mi ansiedad - De cinturón tus piernas cruzadas - De mi espalda un reloj - Donde tus dedos son las agujas - Que dan fuerza a este motor - Que es la fuerza del corazón. - Y es la fuerza que te lleva, Que te empuja y que te llena - Que te arrastra y que te acerca a dios. - Es un sentimiento casi una obsesión - Si la fuerza es del corazón, - Es algo que te lía la descarga de energía
Que te va quitando la razón - Te hace tropezar te crea confusión - Seguro que es la fuerza del corazón
Es algo que te lleva. - No puedo pensar, - Tendría que cuidarme más - Como poco pierdo la vida y luego me la das - Que es lo que va cegando al amante - Que va por ah? de señor - Y no es mas que un - chiquillo travieso - Provocador ser? la fuerza del corazón - Y es la fuerza que te lleva, - Que te empuja y que te llena - Que te arrastra y que te acerca a dios. - Es un sentimiento casi una obsesión - Si la fuerza es del corazón - Es algo que te lía la descarga de energía - Que te va quitando la razón - Te hace tropezar te crea confusión - Seguro que es la fuerza del corazón - Es algo que te lleva ....
"

Et enfin, se termina cette très longue escapade par une autre chanson d'amour selon la coutume du lieu :
"Te regalo el mar, mi despertar - yo te ofrezco mis besos mis - sentimientos que son sinceros - un pedacito de cielo un costilla - y un verso mi musa mi inspiracion
Te regalo el mar, mi intimidad - yo te ofrezco mis besos mi - geografia mi sol mi cuerpo y - la mitad de la luna mi vida no porque - es tuya hasta el lapiz que escribi - esta cancion te regalo un pasaje a la - luna con un alma desnuda y mi unico corazon - que solo late por ti Te regalo el mar, mi intimidad - yo te ofrezco mis besos mi - geografia mi sol mi cuerpo y - la mitad de la luna mi vida no porque - es tuya hasta el lapiz que escribi - esta cancion te regalo un pasaje a la - luna con un alma desnuda y mi unico corazon - que solo late por ti te regalo mis ganas cuando sientas dudas - te regalo mi boca para que la hagas tuya - te regalo mi tiempo ser la reina del cuento - pa'que tu te quedes - te regalo mi almohada a cambio de tu blusa - te regalo mi historia por verte desnuda - te regalo mi tiempo ser la reina del cuento - pa'que tu te quedes - y pensar que basto una mirada pa'que tus - ojos a mi alma atrapara - te regalo mi fuerza mi rodilla derecha mi - cuerpo mi todo - te regalo..oh oh oh - te regalo..oh - te regalo" - (Paroles de Frank Reyes).
Naturellement, avant d'aller définitivement s'allonger pour se détendre de l'extraordinaire chevauchée, les marques de civilité données à chacun n'échappèrent pas auparavant, au début de la sempiternelle chanson en forme de cantique, chantée de belle manière avec une formidable voix de soprano par "El Loco" :
"Marzo que encuentra Venus a Paphos................ (Mars trouvant Vénus à Paphos)
Apuesta flojamente sobre la espalda..................... (Mollement mise sur le dos)
Veamos dice, todo lo que tenía............................... (Voyons, dit-il, tout ce qu'elle a) (avait)
¡Aleluya!...................................................................... (Alleluia !)
Fue a molestar de pronto......................................... (Il alla déranger soudain)
La vela que cubría su seno;.................................... (Le voile qui couvrait son sein;)

Más blanco que nieva lo encontraba.................... (Plus blanc que neige il le trouva) (trouvait)
¡Aleluya!.................................................................... (Alleluia !)
Su mano tuvo la temeridad.................................... (Sa main eut la témérité)
De palpar la obesidad;............................................ (D'en palper la rotondité;) (l'obésité)
El pecho que lo encuentra dura;............................ (La poitrine ferme qu'il trouva là;)
¡Aleluya!..................................................................... (Alleluia !)
Embriagado de los más suaves gustos,.............. (Enivré des plus doux plaisirs,)
Él formulaba nuevos deseos;................................ (Il formulait de nouveaux désirs)
Que se aumenta se aumentaba........................... (Ce qui s'augmente s'augmenta.) (s'augmentait)
¡Aleluya!" ................................................................. (Alleluia !)
A cada paso encontraba........................................ (A chaque pas il rencontra) (rencontrait)
Atractivos y encantos aquá y allá.......................... (Attraits et charmes par çi par là)
Y de besos recompensaba................................... (Et de baisers il récompensa) (récompensait)
¡Aleluya!................................................................... (Alleluia !)
Venus, cerrando siempre su vista,....................... (Vénus fermant toujours sa vue)
Se contenta no obstante de maravilla................. (S'arrangeait néanmoins à merveille)
Y el guerrero aprovechaba................................... (Et le guerrier en profita.)
¡Aleluya!.................................................................. (Alleluia !)
¡Grandes Dioses! Decía Marzo, que veía.......... (
Grands Dieux ! Disait Mars, qui voyait)
Que al dormir se lo apoyaba,..............................
(Qu'en dormant on le seconda) (secondait)
Ve cómo eso terminará.......................................
(Voyons commentça finira)
¡
Aleluya!................................................................. (Alleluia !)
Se dice que ampliamente celebraba................. (On dit qu'amplement il fêta) (fêtait)
Su seno, su boca, y cœtera;............................... (Son sein, sa bouche, et cœtera;)
las tres horas el sueño duraba...........................
(Trois heures le sommeil dura.)
¡
Aleluya!................................................................ (Alleluia !)
Venus, al final realizando,...................................
(Vénus, à la fin réalisant,)
Dicho a Dios casi enrojeciendo:.......................
(Dit au Dieu presqu'en rougissant:)
¡Eh! ¿S
eñor, que le sabía allá?......................... (Eh ! Monsieur, qui vous savait là ?)
¡
Aleluya!................................................................ (Alleluia !)

"Récit d'une journée semblable aux autres, dans un lieu peu commun, perdu comme nulle part ailleurs".
(Narración de un día semejante a otros, en un lugar raro, perdido como en ninguna otra part).
En el año de gracia 2003  - Final de este relato de memoria

FIN

Luis, pleno de amor para Ana,
Encontrándolo en un llanura,
Lo hizo caer
sobre la hierba:
“Sin duda, le dice la chiquilla,
Que el otro día, con Isabella,
Encontraron el juego muy bueno.
Encontraron el juego muy bueno.

Suavemente, pastor temerario, 
Retire ¿Está lo que pasando?
Suplico quedar
bien más correcto:
Temo el éxtasis
que lo guia
Buen Pastor, nada le intimida;
Encontraron el juego muy bueno."

Luis, sin querer de veras oír nada,
Lo mira con
una cara tierna;
Ana hace
un ojo bien pillo:
"¿Qué debe ver? Dicho lo, mi Ana,
Serian os
sensibles a mi cuita.
Encontraron el juego muy bueno."

El amor se ree de estas luchas
Las Ninfas rojas
y sorprendidas,
Se ocultan
detrás un arbusto.
Luis observa su linda pastora
Sonréiendo,
le dice: “querida,
¿Le encontraron el juego bueno?."

Rápidamente, sobre la hierba,
Luis a la muy  joven morenita
Da uno segundo 
bueno modo.
Juzgue pues
placeres del bonita,
Joven chiquillas,
si, como ella,
Encontraron el juego muy bueno!


(Recueil Gosse et Neaulme)

 


 
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