..... Pour un séjour, assez inoubliable en République Dominicaine dans un ranch-écolodge d’élevage de chevaux d’allure destiné aux activités de plein air, raids, excursions, expéditions insolites. Safari photos, promenades équestres avec des chevaux de Paso.

 
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Borrachera

"Por la muestra se conoce el paňo "

(à l'œuvre on reconnaît le maître)

 

Ayant rencontré, puis échangé quelques phrases de politesse avec la jeune serveuse sur la terrasse du débit de boissons musical de campagne (bar musical de campo), le fameux "El Loco" choisit un moment qu'il pense adéquat pour de nouveau faire un spectacle inédit. Il fait signe discrètement au manipulateur de la chaîne haute fidélité, pour que ce dernier baisse la musique diffusée par les gigantesques enceintes. Il demande ensuite à tous ses compagnons du ranch, de reprendre en rythme et selon une habitude qu'ils semblaient avoir en commun depuis de longue date, la célèbre chanson française de, "au clair de la lune". Mais précise-t-il, selon leur propre interprétation qui à ce qu'il paraîtrait, serait particulière, très extravagante voire quelque peu licencieuse ! D'après lui d'ailleurs, ce serait la seule valable, admissible et non contestable qui puisse porter la marque de leur individualité singulière.La seule manière aussi, pour que cette comptine populaire, écrite aux alentours de 1790 en France, soit plaisante et agréable à chanter. Cette composition musicale doit sans aucun doute, être énoncée toujours selon "El Loco", non pas en français, mais en espagnol, comme le ferait le vaquero des environs, le vrai dominicain de la campagne (el dominicano del campo). Encore certainement, une toute nouvelle facétie du garçon ! Action burlesque, bien acceptée dans ce lieu où les habitués surnomment le jeune farceur "le fou" (el loco). Ce genre de drôle de jeu semble devenir ici, une véritable coutume pour un tel lieu d'habitués. A tel point, que le jeune homme est écouté et obéit et que les immenses enceintes acoustiques paraissent tout à coup cesser de respirer. La stéréophonie atténue comme par magie ses décibels. Le brouhaha et la cacophonie ambiante, se dissipent peu à peu, le temps pour un guitariste sortit de nulle part, de s'asseoir prestement à côté du chanteur et au beau milieu du petit groupe des excursionnistes surveillés par leur escorte. Les accords musicaux de "au clair de la lune, mon ami Pierrot", s'enchaînent harmonieusement sur l'instrument à cordes. Parfaitement en rythme avec la véritable chanson et en total accord avec ce que la majorité des gens connaissent. Les comparses du jeune dominicain excessif, commencent alors, tout à fait à l'unisson, avec des voix agréables à entendre : - "A la luz de la luna,...". De son côté, le joueur d'harmonica, celui du pique-nique de tout à l'heure, décide excité par l'ambiance communicative, euphorique par la distribution constante des bières, exalté par la présence de toutes ces jeunes beautés, d'accompagner avec précision, compétence et habilité, le guitariste adroit.

Très comédien, peu sérieux, mais avec énormément de charme, le jeune "El Loco", met un genou à terre devant la mignonne serveuse, "Perla". Il retire théâtralement son feutre à larges bords, le place avec art sur sa poitrine, juste à l'endroit du cœur et d'une petite voix de soprano notablement accentuée décide d'entreprendre selon sa propre méthode, les paroles de la célèbre comptine :
"Al hueco de mi luna,
mi amiga Perla acaricia mi vulva y me da el La. Abre grande mi puerta y enciende mi fuego, lloran de alegría mis labios, es el amor de Dios. A la luz de la luna, Pierrot dormido no tiene su pluma no más que de deseo. Su vela se murió y no tiene más fuego mientras que a mi puerta ejecuta un mar precioso. ¡ Al hueco de mi luna, mi gode Oh mi Dios ! Hurga mi haba en su mar ácueo, Perla resistió a este asalto de deseo pero a través de la seda toda mi lluvia brotado. A la luz de la luna, Pierrot se despertó, Pluma sobre mi raja, lapa Perla,vela pimpante, Perla rasgó al hueco de mi luna, vino en resplandores" 
(Au creux de ma lune, mon amie Perla caresse ma vulve et me donne le La -Ouvre grand ma porte et allume mon feu, pleurent de joie mes lèvres, c’est l’amour de Dieu. Au clair de la lune, Pierrot endormi, Il n’a pas sa plume pas plus que d’envie. Sa chandelle est morte et n’a plus de feu, pendant qu’à ma porte coule un flot précieux. Au creux de ma lune, mon gode Oh mon Dieu ! Fourragea ma fève dans son flot aqueux, Perla résista à cet assaut d’envie, mais à travers la soie toute ma pluie jaillit. Au clair de la lune, Pierrot s’éveilla, Plume sur ma fente, il lapa Perla, chandelle pimpante, Perla déchira au creux de ma lune, vint en éclats).
Les autres compagnons du ranch, très rodés à ce spectacle, accompagnent le chanteur avec ensemble :
"Al hueco de mi luna, mi amiga Perla. Abre grande mi puerta y enciende mi fuego. A la luz de la luna..." .

La foule de l'estaminet est absolument conquise
et toutes les bouteilles posées sur les tables alentours s'entrechoquent en rythme, à l'instar d'un instrument de musique composé de plusieurs percussions.

Sans laisser aux consommateurs le temps de réagir, par plaisanterie, et pour semer une joyeuse zizanie dans la salle, le responsable de l'escorte, se lève pour annoncer à l'assistance, que cette insolite manière d'interpréter la chanson n'est absolument pas la seule possible comme semble l'affirmer "el loco". Après un geste discret au guitariste, il se met à son tour, à entonner sa propre version, traduite tout aussitôt en espagnol par un proche comparse :
"Au clair de la lune, mon ami Pierrot. Prête-moi ta plume, Mon mari est sot, sa chandelle est morte et manque de feu. Ouvre-moi ta porte pour baiser un peu. Au clair de la lune, Pierrot entonna : Je garde ma plume pour baiser Perla. Va chez la voisine: Elle aime s'amuser. Elle est un peu gouine, elle a du doigté. Mais chez la voisine y avait un monde fou. Des chambres aux cuisines, on baisait partout. Et sur la pelouse, des gens distingués faisaient une partouze : C'était follement gai. Au clair de la lune, J'entrai dans le jeu. Entourée de plumes : C'était merveilleux. J'en pris une belle sur un rayon d'or. Ah ! quelle chandelle ! Je la sens encore. Au clair de la lune, Je pris du plaisir, je pris toutes les plumes, Oh ! la, la ! Quelle nuit ! Soufflées de la sorte par le vent d'amour, Les chandelles sont mortes au lever du jour."
(A la luz de la luna, mi amigo Pierrot. Presta mi tu pluma mi marido es tonto. Su vela se murió y carece de fuego. Ábreme tu puerta para sexo un poco. A la luz de la luna, Pierrot entona: Guardo mi pluma para besar Perla. Va en la vecina, ella le gusta divertirse. Es tortillera un poco, tiene del tacto. Pero en la vecina había un mundo considerable. Habitaciones a las cocinas, besaba por todas partes y sobre el césped, gente distinguida hacían una partida : era locamente alegre. A la luz de la luna, entré en el juego. Rodeada de plumas: Fue maravilloso.. yo en tomado un bonito sobre un anaquel de oro. ¡Oh! ¡qué vela! la siento aún. A la luz de la luna, Lo disfruté tomé todas las plumas, ¡oh!! ¡el, el! ¡Qué noche! sopladas de este modo por el viento de amor, las velas se murieron al amanecer.)
Les rires fusent de toutes parts, on claque des mains,
se contorsionne de rire. Les serveuses animatrices hurlent de feinte indignation par principe. Affirment toutes, que c'est trop contraire à la morale, aux vraies valeurs. Totalement, inconvenant, déplacé, voire indécent ! Quant aux consommateurs franchement hilares, ils trouvent divertissant et surprenant que ces cris de réprobation aiguës proviennent précisément de ces serveuses un peu légères et volages. Et que ce soit justement elles, par étrange coïncidence, qui dénoncent, en premières lignes, les paroles de la chansonnette et s'indignent de la sorte en hurlant au scandale et au viol des convenances. Toutefois, pour calmer la clameur et afin de revenir aux réalités, à une atmosphère beaucoup plus sereine, tout en rigolant sans hésitation, emporté par l'ambiance très stimulante de la terrasse et contaminée par les nombreuses bouteilles distribuées à tout instant, le joueur de guitare en bon professionnel, entame un solo musical. Une variation entraînante sur le même air que précédemment. Aussitôt, il est accompagné par le fameux virtuose harmoniciste qui semble de son côté, s'en donner à cœur joie. Pendant ce temps, dehors, la nuit est vite tombée comme d'habitude sous ces latitudes. Sur le chemin central à l'extérieur, quelques longues torchères suppléent à présent au manque d'électricité dû à la compagnie officielle d'énergie. Tout proche, on entend le bruit toussotant d'un groupe électrogène se mettre en route puis enfin ronronner régulièrement. Certainement celui du débit de boissons afin de suppléer aux bougies et aux nombreuses lampes tempêtes disposées avec soins sur les tables quelques temps auparavant. Toutefois, la nuit reste très claire comme le veut la légende de la belle déesse Chang'E (Heng-e), épouse de l'Archer Céleste Yi, ce fameux tireur à l'arc qui abattit, sur l'ordre de "El Emperador celeste" (l'Empereur Céleste), les neufs soleils, châtia le démon des eaux Hebo et tua quantité de monstres. Selon les récits imaginaires ancestraux, cette jolie déesse, épouse aimée et habitante de l'astre lunaire, comme chaque quinzaine de tous les mois du calendrier fondé sur les principaux phénomènes astronomiques, a rendu le disque du satellite de la Terre plus rond et blanc que jamais. Très en verve par les consommations qui se sont succédées sans interruption et faisant suite au mythe chinois sur la lune pleine, le chef de l'escorte propose une autre légende concernant cette fois-ci, précise-t-il, des chevaux. Le récit proviendrait d'un soit disant conte du nord de l' Écosse à propos du surnaturel cheval des eaux, appelé "le Kelpie". La langue un peu pâteuse, l'élocution lente et difficile, il raconte à ses compagnons de tablée la légende suivante :
"Dans les Highlands, deux paysans moissonnaient un champ à côté d'une rivière. Un passage à gué permettait de la traverser, bien qu'en plein milieu il y avait un tel grand trou, qu'un cheval pouvait y nager sans problème. Alors que les deux Highlanders moissonnaient le champ, ils entendirent une voix leur dire depuis la rivière : 'Voilà la bonne heure. L'homme ne tardera pas !' - En se retournant, ils virent le cheval des eaux (le Kelpie), sur le passage à gué, détérioré par l'immense trou. Le Kelpie (cheval des eaux), disparut et les deux moissonneurs virent alors arriver à vive allure un cavalier. Ils coururent aussitôt vers lui pour le prévenir du danger. Comme le cavalier ne voulait pas les croire, les deux hommes l'attrapèrent et décidèrent de l'enfermer dans l'église du village en attendant que le danger passe. Après environ une heure, ils allèrent le chercher. Mais l'homme ne répondant pas, ils entrèrent dans l'église et aperçurent le cavalier étendu sur le sol. Il avait eu une attaque et s'était noyé en tombant dans le bénitier... Les deux Highlanders n'avaient rien pu faire contre la prophétie du Kelpie..."
Emporté par son récit mythique,
exalté par l'intérêt des auditeurs, leurs acclamations, le responsable de la randonnée relata à la suite et sans attendre, la fable du "cheval et du cochon" :
"
Un Granjero" (fermier) des environs
trouve son cheval malade et fait venir un vétérinaire. Ce dernier lui fait savoir que le cheval est infecté par un virus et qu'il est obligé de prescrire un remède. Si celui-ci n'agit pas dans les trois jours, il devra abattre l'animal pour éviter d'infecter les autres bêtes de la ferme. Le cochon qui a tout entendu, va trouver le cheval et lui conseille : 'Fais un effort, lève toi !' - Mais le cheval est vraiment trop malade. Le second jour, même chose, le cochon dit au cheval : 'Fais un effort, lève toi !' - Mais le cheval est encore trop malade... Le troisième jour, le cochon réitère : 'Fais un effort, lève-toi, sinon ils vont t'abattre aujourd'hui' ... - Malheureusement, le remède n'a toujours pas d'effet. Toutefois, dans un dernier sursaut et grâce aux conseils du cochon, le cheval arrive à se lever devant le fermier et le vétérinaire. Tout content, le granjero dit : 'Pour fêter l'événement, on va tuer le cochon !'.
Moralité de la fable :
Ne te mêle jamais de ce qui ne te regarde pas !
(Moraleja : ¡No te mezcla nunca de lo que no te observa!). Approbation de l'auditoire, nouvelle tournée générale, levée de tous les verres pour trinquer, acclamations enthousiastes !

Puis, à la grande surprise de l'assistance présente, une cavalière de l'expédition, très attentive depuis le début à toutes les histoires, contes et fables racontées, comprenant suffisament les palabres dominicains pour apprécier systématiquement l'étrangeté, les sous-entendus, les plaisanteries et les grivoiseries de certains propos. Certainement aussi, très excitée par l'ambiance. Bien énervée assurément, par l'alcool circulant continuellement et de toutes parts, sur les tables en bois. Sachant en plus, parler pas trop mal l'espagnol pour se faire comprendre par tout le monde. Elle réagit de suite, au grand intérêt de tous les consommateurs, en entreprenant sans aucune relation spéciale avec la précédente fable et sa moralité, ni raison aucune avec l'ambiance présente, un vieux poème paillard qu'elle dit avoir été écrit par le sieur Alexis Piron, il y a environ trois siècles et s'intitulant, "la puce" :
"Au dortoir, sur le soir, la soeur Luce, en chemise et sans mouchoir, cherchant du blanc au noir à surprendre une puce. A tâtons, du téton à la cuisse l'animal ne fait qu'un saut. Ensuite un peu plus haut, se glisse dans la petite ouverture. Croyant sa retraite sûre, de pincer sans danger, il se flatte. Luce pour se soulager y porte un doigt léger et gratte. En ce lieu, par ce jeu, tout s'humecte à force de chatouiller. Venant à se mouiller, elle noya l'insecte. Mais enfin, ce lutin qui rend l'âme veut faire un dernier effort. Luce grattant plus fort, se pâme..."
(En el dormitorio, en la noche, la hermana Luce, sin camisa y pañuelo, busca del blanco al negro para atrapar una pulga. . A tientas, de la teta al muslo, el animal ponerse de un salto. Luego, un poco más alto, se metió en la pequeña abertura. Creyendo que su retirada segura, de pellizcar sin peligro, el se jacta. Luce para aliviar hay un dedo ligero de la mano y escarba. En este lugar, para este juego, todos los humedecido por la fuerza de cosquillas. Venir a mojarse, se ahogó al insecto. Pero este duende que hace que el alma quiere hacer un último esfuerzo. Luce rascarse más fuerte, se desmaya...).

- "Et voilà", - continua-t-elle amusée par la réaction stupéfaite de ses compagnons de débauche. - "c'est tout pour ce soir, mais ce sera ma contribution à cette fabuleuse et insolite randonnée équestre à laquelle en y participant, j'ai pris énormément de plaisir." - Aussitôt bien entendu, satisfaction générale de tous les participants et vives félicitations avec moult applaudissements des consommateurs qui écoutaient tous très attentifs et avec sympathie la cavalière...

 

 

"Au clair de la lune Mon ami Pierrot, tu peux t’mettre ta plume dans le bas du dos. Ma chandelle est morte et je vais en faire comme toutes les autres...
A SUIVRE:


 
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