..... Pour un séjour, assez inoubliable en République Dominicaine dans un ranch-écolodge d’élevage de chevaux d’allure destiné aux activités de plein air, raids, excursions, expéditions insolites. Safari photos, promenades équestres avec des chevaux de Paso.

 
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Histoire


"Tant que tu ne peux admettre qu'autrui soit différent de toi, tu es encore loin du chemin de la sagesse"

(Meng Tsé).

Encore une fois, Six avait conquis son public et gagner quelques verres alcoolisés supplémentaires au bar, commandés par ses aficionados. Très curieux alcools d'ailleurs, qu'il prenait avec un certain plaisir de temps en temps en digestif, composés de noix de coco, d'ananas et de rhum, avec une base de lait concentré. Puis, dans l'euphorie de la conversation, il avait décidé de changer et de mélanger téquila et cointreau, pour enfin finir par un véritable alcool comme il se plût à l'affirmer avec beaucoup d'aplomb à l'entourage dégustant cette fin de repas alcoolisé avec lui. C'est à dire, précisa-t-il pour justifier son choix : " - Mon whisky personnel, favori et préféré, très sec avec seulement quelques glaçons ! Un digestif qui a de la gueule, du corps, une belle âme et du réel sentiment " - certifia-t-il sans se démonter à tout bon entendeur assis à ses côtés et décidé à l'écouter parler. Ensuite, prenant des poses de tribun et du temps, il mit un véritable point d'honneur à rappeler à son auditoire très attentif, le mythe étrange et attirant qu'avait précédemment raconté le responsable de la cavalcade au retour de la mémorable expédition équestre de l'avant veille. Insolite évocation, durant cette nuit très claire, relatant les néfastes divinités qui agiraient lors de pleines lunes. Ce n'était pas; selon lui, un fait évocatoire exhaustif ni suffisamment précis. Six laissait en effet entendre que le responsable de l'équipée aurait omis de parler de la fille ainée de Astrolividolunar et de ses fameuses louves albinos. Créatures très dangereuses, transformées en vamps fatales par la Grande Déesse Malicentachispalunar pour infiltrer les hommes de notre planète Terre. Il s'employa donc à rectifier cet oubli en rétablissant la véracité du mythe et raconter avec une certaine forme de grandiloquence l'histoire qui se serait réellement déroulée, affirma-t-il plein de convictions :
"Macilentachispalunar (blafarde lueur lunaire), récupérait en grand secret, pour son propre compte, toutes les louves blanches que sa mère, Astrolividolunar, déesse maléfique et dresseuse de loups aux chenils de la "Lune Livide", ne voulait pas éduquer parce que préférant beaucoup plus, ses mâles "Lobos Locos", tueurs sanguinaires, schizophrènes, déments, majestueux et psychopathes. Macilentachispalunar estimait quant à elle, plus gracieuses et jolies les femelles de couleur blanche, qu'elle jugeait plus fines, d'une clarté neutre, sans couleur, superbement blêmes, magnifiquement livides. Elle aussi, avait certains pouvoirs maléfiques et magiques mais peu identiques à ceux de Astrolividolunar sa mère qui était plus cruelle, sanglante, féroce, sadique, inexorable et inhumaine. Parfois, on aimait accoler à son nom, le qualificatif de Ōmikami Macilentachispalunar (Grande Déesse de la blafarde lueur lunaire), parce que ses capacités étaient telles, qu'elle pouvait faire revêtir à ses créations albinos, une multitude de formes diverses, hostiles et inamicales à l'égard des humains. Modèles blafards inédits, très bizarres, étranges et paranormaux avec des pouvoirs magiques à l'identique des très singuliers Yõkai du Japon dénommés parfois mononoke (esprit démoniaque de la culture animiste). A force de très grande constance et de consciencieuses recherches, elle pût trouver le fameux élixir qui permit à l'une de ses toutes premières louves qui fut détournées des chenils de sa mère, d'être à l'origine des uniques vampires femelles de l'univers. Retirée discrètement dans la partie la plus orientale de l'immense territoire de la Lune Livide, dans un endroit très secret, la Grande Déesse de la blafarde Lueur Lunaire (Ōmikami Macilentachispalunar), se consacra, après avoir enfermé dans des cages en carbone très pur, cristallisé, dur et incolore, à donner un tout autre aspect à ses splendides louves, blanches comme le Saint Suaire de Turin. Elle parvint à les transformer dès que le jour se levait et répandait sa clarté, en très belles jeunes femmes terriblement diaphanes, absolument magnifiques, extraordinairement belles et très séduisantes. Toutefois, malgré leur fragilité apparente, elles étaient tout à fait capables, avec leurs petites menottes fines et délicates d'ouvrir aisément un crâne en deux, de façon fulgurante. Faculté meurtrière qui leur avait été attribuée par leur démente créatrice. Par ses pouvoirs magiques tout à fait étonnants et très troublants, elle avait spécialisé ses créatures dans l'infiltration de l'espèce humaine de sexe masculin. Leur avait inculqué le principe du mariage vénal avec les très riches, les décideurs et les puissants, les barons d' Empire et les chevaliers, les vicomtes et les hauts généraux d'armée, voire les maréchaux de camp, les immortels de l'Académie et les princes du sang. Elle leur avait donné un incroyable pouvoir de séduction et un extraordinaire sex-appeal comme jamais on n'aurait pu supposer que cela fut possible. Elles étaient extraordinairement belles, superbes, splendides, assez talentueuses, fabuleusement charmantes, jolies , très attirantes. Surnommées par les habitants de la planète du système solaire, milieu où vit l'humanité, jolies vamps irrésistibles,  femmes fatales, démons féminins insensibles ou femelles insatiables. Cette curieuse race de vamp pire que la plus envoûtante des séductrices chez les êtres humains du sexe dit faible, représentait un symbole sexuel absolument puissant et affolait littéralement de très nombreux hommes sur laTerre. L'appel de la nature, l'instinct primaire, le besoin incontrôlé de copulation soumis au cycle lunaire sommeillant en chaque mâle, faisaient que ce n'était pas un hasard si l'on avait donné à ce genre de créature, le nom de vampire (vamp pire que tout ce que l'on put supposer). Ainsi, par l'action de ses pouvoirs surnaturels et par le détournement de toutes les louves blanches loin des chenils de sa mère, cette Grande Déesse de la blafarde lueur lunaire (Ōmikami Macilentachispalunar), avait créé une chose chimérique non-morte et non-vivante qui, pour survivre devait sucer les fortunes, extorquer les richesses, soutirer de l'argent, de l'or, des diamants, des bijoux et tous les biens des vivants afin d'en profiter et d'en tirer la force vitale pour elle même. Et ainsi, pouvoir vivre et survivre jour et nuit sur terre, avec l'enveloppe humaine d'une jolie femme séduisante. Toutefois, tout se sait et nul ne se tait. Rien ne peut rester secret indéfiniment. L'abscence de grande discrétion pendant la transformation des louves blanches en femmes fatales et en vamps séductrices n'avait pas manqué de provoquer de graves problèmes et de sérieux dysfonctionnements d'Est en Ouest et du Nord au Sud, sur tout le territoire de la Lune Livide. Difficultés très vite mises à profit par la majestueuse Astrolividolunar, jalouse des dons de sa fille et absolument furibonde que cette dernière ait eu l'outrecuidance de soustraire des femelles, aux pulsions malsaines de ses agressifs, sanguinaires et malsains "Lobos Locos". Elle exprima alors, en proie à une très violente fureur, son courroux et son offense, en lançant la "Grande Malédiction" à l'encontre de toutes les créatures de la déesse Macilentachispalunar, sa fille. Ce terrible anathème rendit ces monstrueuses femelles sensibles au soleil et au feu. Ainsi, soumises à la simple lumière de l'astre solaire, cette étoile de la Galaxie ou bien tout simplement, à la clarté d'un jour naissant, il leur arrivait de souffrir fort atrocement de brûlures. Cela les obligeait presque continuellement, à user d'une multitude de crèmes spéciales et de produits très protecteurs afin d'éviter de s'embraser, de décliner ou de vieillir trop vite. De plus, à chaque nouvelle génération, leur sang se diluait et la puissance de leur pouvoir enjôleur diminuait. La notion  du plaisir de se montrer en leur présence, de consentir à tous leurs désirs, de systématiquement accepter de perdre une certaine opulence, de gaspiller tous biens, toute richesse, ne pas réagir convenablement à leur séduction vampirique, ne pas assez protester à leurs flagrants mensonges, d'éprouver l'envie de leur distribuer argent, dons et cadeaux à volonté, tout cette dérive cette déperdition, disparaissait lentement et insensiblement dans la conscience de la victime. Le talent charmeur de ces belles créatures si séduisantes, devenait de moins en moins efficace, influent, fort et vigoureux avec le temps. L'aptitude dont les avait doté Ōmikami Macilentachispalunar au début de leur création, enfermées dans des cages en carbone cristallisé de la zone lunaire orientale, s'évaporait dans la durée du temps qui passait. Malgré tous ces ennuis, cela ne semblait pas être suffisant pour calmer la froide colère de Astrolividolunar. La "Grande Malédiction" qu'elle avait lancé s'amplifiait également et encore plus, avec de très nombreuses autres perturbations supplémentaires. Comme le fait d'avoir une soif intense lors de grands stress. Une horrible peur irraisonnée et une immense colère contre tout et rien et qui seraient aussitôt suivi de rougeurs intenses et remarquables sur le visage. Un verbiage très énervé, agité, confus et concentré uniquement sur le gain, les dépenses et les présents, indiquerait aussi une évidente avidité pour le confort matériel et la richesse. Un sentiment de jalousie excessive envers toutes les relations féminines de l'homme sacrifié semblerait de plus, s'accentuer avec le temps. L'ensemble de ces curieux troubles soumettaient de surcroît la vamp, au risque de faire remonter à la surface ses véritables instincts naturels de bête fauve et de la submerger au point qu'elle perde tout contôle d'elle même. Chaque instant où ses actes pouvaient ne plus être sous sa complète maîtrise, l'irréparable était susceptible d'être commis et en conséquence, rien ne l'empêchait plus de glisser, en constante progression, vers l'absolue inhumanité et se rapprocher immanquablement de la bête sanguinaire, la terrible louve blanche qu'elle avait été lors de son dressage et au cours de sa transformation dans les cages en carbone cristallisé de Ōmikami Macilentachispalunar.
Le seul moyen connu à ce jour, pour ralentir le processus rapprochant ces créatures, du fauve incité à la cruauté, de la louve livide, cruelle et méchante, était que la victime récite le plus promptement possible, bien avant que la créature lunaire ne glisse irrémédiablement vers une complète inhumanité et l'irréparable, ces quelques mots du grand Monsieur Allais d'une manière qui puisse paraître totalement passionnée et absolument véridique :
"Oui dès l'instant que je vous vis - Beauté féroce, vous me plûtes - De l'amour qu'en vos yeux je pris - Sur-le-champ vous vous aperçûtes - Ah ! Fallait-il que vous me plussiez - Qu'ingénument je vous le dise - Qu'avec orgueil vous vous tussiez - Fallait-il que je vous aimasse - Que vous me désespérassiez - Et qu'enfin je m'opiniâtrasse - Et que je vous idolâtrasse - Pour que vous m'assassinassiez ".
Alors peut-être et uniquement de cette façon, la victime pourrait éventuellement gagner un peu de temps lui permettant d'avoir suffisamment de force pour répudier avec énormément de courage et de diplomatie la vamp l'ayant choisit comme appât sacrificiel. Puis ensuite, s'enfuir très loin et très vite du lieu où elle avait été prise, enjôlée et vampée par la monstrueuse créature de la Lune Livide Orientale. Aussi bien entendu, en acceptant avec beaucoup d'humour et une grande chevalerie de s'être fait diablement duper et aussi, de consentir sans sourciller, avoir perdu richesses et biens personnels tel un pauvre homme crétinisé par la vue d'une superbe, magnifique et enjoleuse créature. En ce qui concernerait l'état d'un homme abêtit, le Dalaï Lama aurait répondu que, ce qui le surprenait le plus dans l'humanité, c'était sa manière de vivre et celle de mourir :
"Les hommes... parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de l'argent, ensuite ils perdent de l'argent pour retrouver la santé. Et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent de telle sorte qu'ils finissent par ne vivre ni le présent ni le futur .. ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir et meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu".
La conclusion donnée par Six, de cette fantasmatique histoire, eut pour effet d'interroger chacun sur sa propre condition et sur ce que voudrait véritablement signifier richesse, fortune, opulence, possessions, biens accumulés, confort matériel. Tous pensèrent brusquement avec une certaine inquiétude à ce que pourrait réserver l'avenir si l'on se mettait à oublier brusquement le présent. En fait, valait-il mieux avoir été ou être, qu'avoir ou avoir eu ? Exister, avoir une réalité, que posséder, détenir, avoir des biens ? Vaste question que l'on pouvait légitimement se poser, surtout après avoir abondamment picolé et très copieusement déjeuné. Alors, quelqu'un saisit soudain la balle au bond, pour déclamer à son tour, ce qu'il lui semblait être une vérité et ce qu'un instituteur lui aurait soit-disant enseigné lorsqu'il était gamin et dont il se souvenait encore ! Enfin, d'après ce qu'il laisserait entendre à tous les consommateurs dubitatifs, réunis, à l'écoute autour de lui :
"
Son frère Avoir était en banque et faisait un grand numéro,
alors qu'Être, toujours en manque souffrait beaucoup dans son ego. Pendant qu'Être apprenait à lire et faisait ses humanités, de son côté sans rien lui dire Avoir apprenait à compter. Et il amassait des fortunes en avoirs, en liquidités, pendant qu'Être, un peu dans la lune s'était laissé déposséder. Avoir était ostentatoire lorsqu'il se montrait généreux, Être en revanche, et c'est notoire, est bien souvent présomptueux. Avoir voyage en classe Affaires. Il met tous ses titres à l'abri. Alors qu'Être est plus débonnaire, il ne gardera rien pour lui. Sa richesse est tout intérieure, ce sont les choses de l'esprit. Le verbe Être est tout en pudeur et sa noblesse est à ce prix. Un jour à force de chimères pour parvenir à un accord, entre verbes ça peut se faire, ils conjuguèrent leurs efforts. Et pour ne pas perdre la face au milieu des mots rassemblés, Ils se sont répartis les tâches pour enfin se réconcilier. Le verbe Avoir a besoin d'Être parce qu'être, c'est exister. Le verbe Être a besoin d'avoirs pour enrichir ses bons côtés..."
Applaudissements spontanés des auditeurs, trouvant très subtile cette manière de percevoir la finesse grammaticale de ces deux verbes originaux Être et Avoir. Habile conclusion aussi à la fable des vamps de Ōmikami Macilentachispalunar et à la surprise du Dalaï Lama sur le comportement de l'homme dans son existence.

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